Dans le champ biologique, l’identité sexuée est fondée sur le sexe chromosomique et génétique qui induit les caractéristiques sexuelles anatomiques et physiologiques de la personne.
La mise en place de l’organisation et de la fonctionnalité des appareils sexuels se réalise sur une longue période qui va de la fécondation à la puberté.
13.1 - Les gonades humaines
Chez l’être humain, les gonades sont les testicules chez l’homme et les ovaires chez la femme.
13.2 - Organisation des gonades
L’observation montre que les gonades présentent une organisation anatomique spécifique, en lien avec leur fonction reproductrice.
13.3 - Appareils reproducteurs
Les gonades font partie d’appareils reproducteurs constitués de plusieurs organes, organisés différemment chez l’homme et chez la femme.
14.1 – Le sexe génétique et le gène SRY
Chez l’être humain, le sexe génétique est déterminé par la 23ᵉ paire de chromosomes : XX ou XY.
Le gène SRY, porté le plus souvent par le chromosome Y, oriente la différenciation des gonades en testicules ; en son absence, elles deviennent des ovaires.
14.2 – La différenciation sexuelle à la naissance
Le type de gonade permet la mise en place des appareils génitaux féminin ou masculin dès la naissance.
14.3 – La différenciation sexuelle à la puberté
À la puberté, les gonades produisent des hormones sexuelles qui déclenchent l’apparition des caractères sexuels secondaires.
Ainsi, le sexe génétique détermine le phénotype sexuel.
A venir
Endocrinologue (Bac+9 minimum) : médecin spécialiste des hormones, il étudie et traite les troubles liés au fonctionnement des gonades (testicules, ovaires) et aux hormones sexuelles. Il prend en charge les anomalies de la puberté, les troubles de la différenciation sexuelle et les déséquilibres hormonaux affectant la fertilité ou le développement.
Généticien·ne médical·e (Bac+9 minimum) : il analyse les chromosomes et les gènes, comme le gène SRY, pour comprendre l’origine génétique du sexe et des anomalies du développement sexuel. Son travail est essentiel pour diagnostiquer des variations du développement sexuel (DSD) et conseiller les familles.
Technicien·ne de laboratoire en biologie médicale (Bac+2 / Bac+3) : il réalise des analyses hormonales et génétiques (dosage des hormones sexuelles, caryotypes XX/XY, recherche du gène SRY) dans les laboratoires hospitaliers. Il contribue au diagnostic des troubles de la puberté, de la fertilité et de la différenciation sexuelle.
A venir