La phalène du bouleau est un papillon de nuit qui s’active après le coucher du soleil pour voler et se reproduire. Le jour, elle demeure immobile sur les troncs clairs des bouleaux, où elle peut être la proie d’oiseaux insectivores tels que les mésanges, les moineaux ou les merles.
Bouleau
Les papillons possédant deux exemplaires de l'allèle c (c//c) sont de couleur blanche : phénotype [blancs].
Les papillons possédant un ou deux exemplaires de l'allèle C+ (C+//c ou C+//C+) sont de couleur noire : phénotype [noirs].
Simulation n°1
Lancer le logiciel : Phalènes !
Choisir une population initiale de 50% de phalènes blanches et de 50% de phalènes noires.
Choisir comme fréquence de mutations : jamais 0%.
Choisir des arbres avec écorce claire.
Lancer le logiciel, vous incarnez un oiseau qui cherche à se nourrir de phalènes. Essayer de vous nourrir un maximum.
Réaliser 3 années de simulations, et à la fin de la 3ème année noter, au tableau, la fréquence des deux phénotypes.
Simulation n°2
Réinitialiser le modèle.
Choisir une population initiale de 50% de phalènes blanches et de 50% de phalènes noires.
Choisir comme fréquence de mutations : jamais 0%.
Choisir des arbres avec écorce foncée.
Lancer le logiciel, vous incarnez un oiseau qui cherche à se nourrir de phalènes. Essayer de vous nourrir un maximum.
Réaliser 3 années de simulations, et à la fin de la 3ème année noter, au tableau, la fréquence des deux phénotypes.
Communication des résultats
Calculer les moyennes des résultats obtenus par la classe (résultats affichés au tableau).
Recopier et compléter le tableau ci-dessous.
Pendant la Révolution industrielle, les troncs d’arbres noircis par la pollution ont favorisé la survie des phalènes sombres, moins visibles pour les oiseaux. La carte montre la forte augmentation de la forme sombre dans les régions industrialisées du Royaume-Uni.
Écorce d'arbre noircie par la pollution
Carte montrant la répartition des différentes formes de la phalène du bouleau en Grande-Bretagne, d’après plus de 30 000 observations (Kettlewell, 1973).
Biologiste de l’évolution (Bac+8 minimum) : il étudie les mécanismes de l’évolution (sélection naturelle, dérive génétique, spéciation) en observant les populations actuelles et fossiles. Ses recherches permettent de mieux comprendre la biodiversité et son histoire.
Chercheur·e en écologie (Bac+8 minimum) : il analyse les relations entre espèces et milieu, et étudie comment les pressions environnementales influencent la survie et l’évolution des organismes. Ses travaux éclairent la gestion durable des écosystèmes.
Médiateur·rice scientifique (Bac+3/5 minimum) : il vulgarise et transmet les connaissances scientifiques (comme l’exemple des phalènes) auprès du grand public, des scolaires ou dans des musées, pour rendre l’évolution et la biodiversité accessibles à tous.