En Afrique, en réaction au braconnage, de plus en plus d'éléphants naissent sans défenses.
Éléphants d'Afrique avec ou sans défenses
Défenses obtenues suite au braconnage
Dans la grande majorité des cas, les braconniers tuent l’éléphant pour lui retirer ses défenses, parce que :
les défenses sont profondément ancrées dans le crâne ;
il est très dangereux d’essayer de les enlever sur un animal vivant ;
la méthode la plus rapide et la plus “rentable” pour eux est donc de tirer ou empoisonner l’animal.
C’est pour cela que le braconnage de l’ivoire est l’une des principales causes du déclin des populations d’éléphants en Afrique.
Dans de rares cas, certains braconniers ont déjà sectionné les défenses sur des éléphants vivants, surtout quand les défenses sont petites ; ces éléphants survivent parfois, mais ils souffrent souvent de blessures graves, d’infections, et beaucoup meurent ensuite de leurs blessures.
Le commerce international de l’ivoire est interdit, mais le braconnage continue à cause de la demande illégale.
Pour explorer ces mécanismes, nous avons utilisé un modèle numérique intégrant la reproduction des éléphants et le braconnage, afin de tester différentes conditions et observer leurs effets sur la dynamique des populations avec ou sans défenses.
Recopier le tableau ci-dessous.
Lancer le logiciel : Édu'modèles avec le modèle des éléphants
Réaliser les 6 simulations et compléter le tableau.
Rédiger un court texte pour proposer une explication aux résultats des simulations 1 à 4 et aux résultats des simulations 5 à 8.
Écologue de la conservation (Bac+5 minimum) : spécialiste de la biodiversité, il étudie les populations menacées (comme les éléphants) et propose des mesures pour limiter l’impact du braconnage ou de la perte d’habitat.
Garde de réserve naturelle (Bac+2/3 minimum) : il surveille et protège les animaux dans des aires protégées, lutte contre le braconnage et sensibilise le public à la conservation.
Généticien·ne de la faune sauvage (Bac+8 minimum) : il analyse l’ADN d’espèces menacées pour suivre leur variabilité génétique, comprendre les effets de la dérive génétique et aider à élaborer des programmes de reproduction ou de réintroduction.